Jiang Zemin au banc des accusés

Le dictateur chinois Jiang Zemin,
ancien président de la République Populaire de Chine,
est poursuivi aux USA pour crime contre l’humanité

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Contre l’impunité des criminels au pouvoir

Une cour fédérale américaine étudie à l’heure actuelle la plainte déposée par un collectif de victimes et de proches de victimes. Jiang Zemin est accusé d’avoir orchestré la campagne de terreur frappant des millions de citoyens chinois, et d’avoir encouragé la torture, les disparitions et l’élimination physique de dizaines de milliers de pratiquants de Falun Gong.

De telles procédures sont en cours dans de nombreux pays d’Europe. L’avocat suisse M. Grant, président de l’association TRIAL (track impunity always), indiquait que cet effort international mettait Jiang en position d’être arrété lors d’une de ses visites hors de Chine. Quelle que soit la suite de la procédure amorcée aux Etats-Unis (que la diplomatie chinoise applique tous ses efforts à empêcher), le processus est lancé, et ne s’arrétera pas : Jiang Zemin devra répondre de ses crimes.

–         Résumé de la plainte américaine

–         Procédures en cours en Europe :

1.       Le dirigeant chinois Jiang Zemin poursuivi aux Etats-Unis pour génocide

2.       Le point sur l’action judiciaire déposée contre Jiang Zemin

3.       Documents officiels de la Cour pour le procés de génocide contre Jiang Zemin

4.      Une coalition internationale prépare des procés dans de nombreux pays contre l’ex-dirigeant chinois Jiang Zemin

5.       Les documents légaux internationaux et les documents expliquant les faits pour les procés contre Jiang Zemin (1ere Partie)

6.       Les documents légaux internationaux et les documents expliquant les faits pour les procés contre Jiang Zemin (2eme Partie)

–         Document d’archive : Un ministre chinois poursuivis en France

–         Analyse : Le rôle de Jiang Zemin dans la persécution de Falun Gong

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SRAS et autres mensonges d’état

La crise du SRAS en Chine, et la dissimulation qu’en ont faite les autorités chinoises est révélatrice d’un problème plus large : l’institutionalisation du mensonge au sein de l’appareil d’Etat.

Le mensonge par le gouvernement chinois sur l’étendue de l’épidémie du SRAS a inquiété d’une manière plus générale ceux qui entretiennent des relations avec la Chine ; pourtant, ceux qui ont l’expérience des méthodes de ce régime sont surtout surpris de l’étonnant degré de confiance généralement accordé aux affirmations de Pekin.

Rappelons-nous par exemple le prétendu « suicide par le feu » de pratiquants de Falun Gong sur la place Tian An Men de Pekin, en 2001. La Sous-Commission des Droits de l’Homme des Nations-Unies, et des journalistes étrangers (Ian Johnson en particulier, prix Pullitzer 2001), ont pu révéler qu’il s’agissait d’une manipulation organisée par le régime pour inciter à la haine contre le Falun Gong, document vidéo à l’appui. (Vous trouverez ici plus de détails sur l’incident des immolations)

Malgré cela, le régime chinois appuie encore sa propagande sur cet événement créé de toutes pièces, et continue peut-être même à trouver audience…

–         » L’organisation mondiale de la santé visite la Chine pour prendre modèle de la façon dont les hôpitaux chinois soignent les malades du SRAS »

Propos receuillis dans un reportage télévisé dans la ville de Tianjin (près de Pekin), diffusé par les médias d’Etat en Chine.

–        Le Parti Communiste chinois cache la vérité sur la SARS ; le Ministre de la Santé et le Maire de Pekin jouent le rôle de boucs émissaires
Suite…

–        Le Figaro (France) : commentaire de presse sur la propagation alarmante du syndrome respiratoire aigu sévère (Extrait)

Charles Lambroschini
[25 avril 2003]

Le virus de la pneumonie atypique va-t-il déclencher la révolution à Pekin ? Le syndrome respiratoire aigu sévère (Sras) aurait alors pour la Chine le même impact politique que l’accident de Tchernobyl eut, il y a dix-sept ans, pour l’ex-URSS.

[*] le parallèle est fascinant. Dans un cas comme dans l’autre, le premier réflexe fut de mentir. En avril 1986, les autorités soviétiques commencèrent par nier la gravité de l’explosion qui avait détruit la centrale ukrainienne et libéré dans l’atmosphère des vapeurs mortelles. De même que le gouvernement chinois chercha d’abord à camoufler le nombre de ses citoyens contaminés par le SRAS.

A chaque fois aussi, ce sont les conséquences pour l’étranger qui imposèrent la vérité. [*]

En 1986, Mikhael Gorbatchev, qui, depuis son arrivée au Kremlin un an plus tôt, se contentait de promettre la réforme, fut soudain obligé de passer à l’acte et de parler vrai. Mais, cette « glasnost », la transparence, le contraignit à la « perestroïka », une restructuration qui aboutit en 1989 à la chute du mur de Berlin et en 1991 à la disparition de l’Union soviétique. Les Chinois se glorifiaient d’avoir agi plus sagement : en se concentrant sur la réforme économique, ils avaient échappé à la réforme politique. Et, à l’inverse de Gorbatchev refusant d’envoyer l’Armée rouge mater les Berlinois, la répression sanglante du mouvement de Tiananmen avait empéché le changement.

Voici que les mêmes causes pourraient avoir les mêmes effets. A propos du SRAS, les dirigeants chinois ne se sont résignés à avouer que pour mieux protéger leur système. Une fois le mouvement lancé, ils risquent d’avoir beaucoup de mal à l’arréter. Dans un régime fondé sur le mensonge, la vérité est révolutionnaire.

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