Mères et enfants, victimes d’une tragédie

Les mères et les enfants victimes d’une tragédie qui se déroule dans toute la Chine – un rapport détaillé
Ecrit par le reporter du Site Internet Minghui/Clartés et Sagesse He Yu

Les agents du régime communiste du camp de travaux forcés de Wanjia dans la province du Heilongjiang ont essayé de forcer une femme enceinte de plus de six mois à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong. La police du camp l’a obligée à rester debout sur un tabouret, puis ils lui ont attaché les mains à une poutre horizontale avec une grosse corde, et ils ont enlevé le tabouret à coups de pieds. Elle est restée suspendue à mi-hauteur. La poutre était à environ 3 mètres du sol. Un bout de la corde passait par une poulie située sur la poutre et les officiers de police tenaient l’autre bout. Lorsqu’ils tiraient sur la corde la pratiquante était suspendue en l’air et s’ils la relachaient la pratiquante chutait rapidement vers le sol et tombait sur ses fesses. La future mère a été torturée de cette manière jusqu’a ce qu’un avortement spontané soit provoqué et que sa douleur ait atteint une seuil indescriptible. La police a même été plus cruelle en forçant son mari à assister à la scène et regarder ainsi sa femme être torturée.

Le 25 mai 2002, les agents de la police du bureau 610 de la ville de Mengzhou et du département de la police ont sauté par dessus les murs de la cour de la maison de Mme Geng Juying dans le village de Luozhuang, situé dans la municipalité de Chengbo, Mengzhou, de la province du Henan. Ils ont arrété Mme Geng qui était enceinte sans aucun mandat d’arrêt. Afin d’obtenir leur bonus pour l’avoir envoyée dans un camp de travaux forcés et afin que le camp l’accepte, ils ont forcé Mme Geng à avorter. Même lorsqu’elle souffrait de douleurs insoutenables, plusieurs policiers l’ont regardée et se sont moqués d’elle cruellement. Alors qu’ils regardaient son avortement ils ont dit avec obscénité « N’est ce pas que tu es jolie ? Nous voulons juste regarder ton avortement !  » Ainsi Mme Geng a perdu son enfant sous les yeux de ces policiers. Mme Geng a ensuite été envoyée au camp de travaux forcés de Shibalihe à Zhengzhou et elle y est encore incarcérée à ce jour (pour d’avantages d’informations voyez un appel urgent envoyé par le rapporteur spécial des nation unies Théo Van Boven le 15 juillet 2004 et le rapport détaillé à l’adresse http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/5/19/48275.html – disponible uniquement en anglais).

De telles tragédies inimaginables, bouleversantes et extrèmement cruelles ont lieu dans la Chine d’aujourd’hui et sont commises à l’encontre des pratiquantes de Falun Gong qui sont persécutées pour leur croyance dans « Authenticité Bienveillance Tolérance ».

Le Falun Gong est une méthode de cultivation-pratique à haut niveau de l’école de Bouddha. Elle comprend cinq exercices qui améliorent la santé et en plus les pratiquants prêtent attention à la cultivation de leur moralité et à l’intégrité telle qu’avancée par les principes « Authenticité Bienveillance Tolérance » pour être de bonnes personnes en toute circonstance. Le Falun Gong apporte des effets bénéfiques énormes aux individus, à la société et au pays sans qu’il y ait d’impacts négatifs. Le Falun Gong s’est répandu dans presque 80 pays et a reçu plus de 1330 titres de reconnaissance attribués tant par des gouvernements que des organisations. Depuis le mois de juillet 1999, des pratiquants de Falun Gong bons et innocents subissent une persécution inhumaine imposée par les dirigeants du Parti communiste chinois (PCC).

La société internationale reconnait que les infractions commises contre les femmes et les enfants sont la plus grande honte de l’humanité. Même les lois de la République Populaire de Chine (RPC) dans la protection des droits et des intérêts de la femme stipulent clairement « La femme devrait être sous une protection spéciale durant ses période de menstruation, lorsqu’elle est enceinte, lors des phases d’accouchement et les périodes d?allaitement. » Selon l’article 60 de la loi criminelle et l’article 17 de la loi de la prison, les femmes enceintes ne devraient pas être sujettes à des travaux forcés. Néanmoins selon les cas de persécution exposés par le site Minghui/Clartés et Sagesse, les enquêtes par l?Organisation Mondiale d’Enquête sur la Persécution du Falun Gong, les preuves collectées par la Mission Globale de Secours des pratiquants de Falun Gong et des rapports d’enquêtes par le rapporteur spécial contre la violence contre les femmes, le rapporteur spécial sur la torture et le rapporteur spécial sur la liberté religieuse ou de croyance ont relevé quelque chose de totalement différent : on oblige non seulement les pratiquantes de Falun Gong à rester dans les camp de travaux forcés et à y être détenues lorsqu’elles sont enceintes, mais elles sont aussi torturées et soumises à des travaux forcés particulièrement difficiles et excessifs qui entrainent les avortements. Pire encore, dans le but d’envoyer les pratiquantes dans des camps de travaux forcés ou afin de prolonger la détention illégale des pratiquantes, des fonctionnaires sans scrupules ont forcé des pratiquantes à avorter. Cela ce passe dans toute la Chine, actuellement !

Les tragédies listées ci-dessous qui sont parvenues à la lumière après avoir traversé le blocus de l’information ne sont qu’une toute petite fraction des nombreux incidents qui ont eu lieu pendant les six années de la persécution.

1. L’avortement forcé

Les agents du bureau 610 à Hanzhong dans la province du Shaanxi tuent cruellement un foetus qui était presque arrivé à maturité

Mme Zhang Hanyun, âgée de 33 ans et résidente de Hanzhong situé dans la province du Shaanxi souffrait d’une aménorrhée et ne parvenait pas à être enceinte malgré le fait que cinq années auparavant le comité administratif du village lui avait donné l’autorisation d’avoir un bébé. Après avoir pratiqué le Falun Gong pendant six mois, ses règles sont revenues à la normale et elle a pu procréer. Toute sa famille était immensément reconnaissante envers le Falun Gong et son fondateur, Maître Li Hongzhi.

Le 20 juillet 1999, le régime de Jiang Zemin a lancé la campagne de persécution dans tout le pays contre le Falun Gong. Les employés du bureau 610 de Hanzhon ont aussi persécuté et extorqué de l’argent des pratiquants sous le couvert d’organiser une classe de lavage de cerveau. On extorquait 3000 yuans à chaque pratiquant qui était forcé de prendre part à une classe de lavage de cerveau pour « couvrir les frais ». Au mois de mars 2003, bien que Mme Zhang ait été enceinte et devait bientôt accoucher, on lui a dit qu’elle aurait à suivre une classe de lavage de cerveau. Afin d’échapper à la persécution elle s’est cachée chez des connaissances de la famille mais le régime communiste a usé de représailles. En suivant les les instructions des employés du bureau 610 de Hanzhong, le bureau de l’administration de Beiguan a fermé les sites de construction du père et des frères de Mme Zhang dans le but de les forcer à la livrer. Ils ont aussi menotté le mari de Mme Zhang à un pont au dessus de la rivière de Jialing dans le comté de Lueyang pour l’humilier. Ils ont finalement illégalement arrété Mme Zhang et l’ont envoyée à cette classe de lavage de cerveau. Lorsque les fonctionnaires du camp ont réalisé que Mme Zhang allait enfanter sous peu, ils l’ont emmenée chez un employé de l’hôpital à environ 30 kilomètres ou le bébé a été démembré par opération. La scène était horrible à regarder.

On administre à une femme enceinte de neuf mois une piqure d’un médicament destiné à provoquer l’avortement – le mari devient aveugle et paralysé – le fils âgé de quatre ans est kidnappé

Mme Wang Guijin, une pratiquante, vit dans le village de Huazhuang, dans la municipalité de Lutai dans le comté de Huaiyang de la ville de Zhoukou dans la province du Henan. Son mari, M. Song Zhenglin, un enseignant hors pair, souffrait auparavant d’un cas grave d’hépatite B, qui persistait malgré de nombreux traitements. Après avoir commencé la pratique en 1996, M. Song a retrouvé une très grande forme.

Depuis le début de la persécution le 20 juillet 1999, le couple avait été à plusieurs reprises illégalement détenu et torturé pour avoir été diligent dans leur cultivation et leur clarification de la vérité sur le Falun Gong et la persécution. La famille Song heureuse de part le passé a énormément souffert.

Le 19 juillet 2004, des agents du commissariat de police du comté de Huaiyang ont arrété Mme Wang chez sa mère. Elle était enceinte de neuf mois. La police l’a emmenée au centre de planification familiale du comté de Huaiyang. Huit hommes l’ont maintenue à terre et l’ont forcée à avorter. Ensuite Mme Wang a été illégalement condamnée à cinq années de prison et a été incarcérée jusqu’à ce jour. Son père a été condamné à une année de prison pour avoir « offert le refuge à une criminelle » et un voisin a  reçu une amende de 2000 yuans pour l’avoir abritée une nuit.

Suite aux mauvais traitements et à la torture imposés sous la persécution dans le centre de détention de Huyiyang, le mari de Mme Wang, M. Song Zhenling a presque complètement perdu la vue, ses pieds sont paralysés et il est émacié. Malgré cela il a été condamné à dix années de prison.

Les agents du renforcement de la loi du bureau 610 et de la section de sécurité nationale de la police ont également enlevé le fils de Mme Wang qui est âgée de 4 ans. Mme Wang n’a plus entendu parler de son fils depuis lors (veuillez vous référer au rapport détaillé à l’adresse http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/1/9/56304.html – uniquement disponible en anglais)

Mme Liu Zhiping de la province du Yunnan a été forcée d’avorter alors qu’elle était enceinte de 5 mois

Mme Liu Zhiping était une employée à l’hôtel de transport pour la compagnie de transport du comté de Chuxiong dans la province du Yunnan. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, elle a suivi les principes d’Authenticité Bienveillance Tolérance. Sa santé s’est améliorée ainsi que sa moralité. Les agents du régime communiste ont condamné Mme Liu à du travail forcé en 2000 avançant comme prétexte le fait qu’elle avait gardé sa croyance et qu’elle avait fait appel en faveur du Falun Gong. Ils l’ont envoyée dans le camp de travaux forcés pour femmes de la province du Yunna. En août 2000, Mme Liu a été forcée d’avorter de son enfant non-né de cinq mois. Si dessous, sont rapportés des extraits de son horrible expérience.

 » Bien que j’étais enceinte de trois mois, on m’a forcée à rester debout sous le soleil pendant de longues heures durant la journée. On m’avait assignée à l’équipe de la ferme pour de durs travaux tels que, récolter des haricots, creuser la terre ou transporter des excréments dans des seaux accrochés au bout d’une perche elle-même posée sur les épaules. Un jour après avoir couru jusqu’à 2 heures du matin j’ai commencé à pratiquer les exercices du Falun Gong. Un gardien de prison a incité deux criminelles à me battre brutalement et m’a transférée dans une cellule solitaire. J’avais les bras menotté aux barres du lit. Mon corps était dans une position non naturelle et étendu en croix pendant longtemps. J’ai entamé une grève de la faim en signe de protestation.

Ma soeur était alors détenue dans le même camp de travaux forcé pour avoir pratiqué le Falun Gong. Elle a entendu des détenus parler de moi et était si triste qu’elle a pleuré. Elle a exigé des autorités du camp d’arréter la persécution d’une femme enceinte. Quelques jours plus tard les autorités du camp de travaux m’ont envoyée à l’hôpital pour un avortement chimique sous les ordres du camp. Grâce à mes pensées droites les médicaments n’ont pas eu d’effet. En août 2000, j’étais alors enceinte de 5 mois. Selon la loi, j’étais qualifiée pour être relâchée sous caution pour suivre un traitement médical. Mais du fait que je refusais de renoncer à Authenticité Bienveillance Tolérance, les gardiens ont crié « Sans qu’elle soit réformée il n’y a pas moyen pour qu’elle sorte d’ici.  » J’ai été une fois de plus envoyée à l’hôpital et on m’a injectée un médicament destiné à provoquer l’avortement. J’ai perdu l’enfant.  » (Pour le rapport complet veuillez vous référer à http://www.vraiesagesse.net/news/0410/12/E53186_20041006_fr.htm – article en français)

Mme Tang Jinai dans la province du Guandong a subi un avortement forcé puis a été envoyée dans un camp de travaux forcés

Mme Tang Jinai est une résidente de la municipalité de Zhenglong, dans la ville de Zengcheng de la province du Guangdong. Au mois de décembre 2000 elle s’est rendue à Pekin pour protester contre la persécution du Falun Gong. Elle a été arrétée et envoyée au centre de détention de Zengheng alors qu’elle était enceinte de deux mois de son premier bébé. Les femmes enceintes sont protégées par la constitution chinoise et ne doivent pas être envoyées dans les camps de travaux forcés. Cela a incité l’officier de police Luo Weijung et d’autres agents du régime communiste du poste de police de Zhenlong à l’emmener contre sa volonté au bureau de la planification des naissances dans la ville de Zengcheng. Environ 6 hommes l’ont posée sur la table d’opération, la tenant de force et l’ont avortée. Ces malfrats ont privé un foetus de deux mois de son droit à vivre et ont refusé de reconnaitre les droits de Mme Tang, sans son consentement et sans prévenir le mari de Mme Tang et sa famille. C’est un meurtre !

Après l’opération ces personnes ont ramené Mme Tang au poste de police de Zhenlong. Le personnel craignait qu’elle ne meure et ils l’ont ainsi envoyée chez elle. Mme Tang était couchée dans son lit inconsciente. Les malfrats ont malgré tout envoyé des personnes la surveiller chaque jour. A la veille du nouvel an chinois 2001 ces personnes ont trompé la famille de Mme Tang en disant qu’ils allaient vérifier son état de santé à l’hôpital. Finalement ils l’ont envoyée dans un centre de réhabilitation pour drogués. Deux mois plus tard, comme Mme Tang refusait de renoncer à sa croyance dans le Falun Dafa, les officiers sans scrupules l’ont envoyée au camp de travaux forcés de Chatou de la province du Guangdong en la condamnant à une peine de dix-huit mois. (Voir le rapport détail à http://www.vraiesagesse.net/news/0505/10/E59988_20050423_fr.htm – article en français)

Mme Luo Biqiong enceinte de quatre mois a été battue et forcée d’avorter par la police

Mme Luo Biqiong était une résidente du comté de Yinghan, de la ville de Nanchong dans la province du Sichuan. Le 18 janvier 2001, elle et sa famille se sont rendus chez ses beaux parents pour célébrer le nouvel an chinois. A 11 heures alors qu’elle dormait, une douzaine d’officiers de police du poste de police de Lushui sont venus l’arréter. Après avoir été détenue pendant quinze jours, Mme Luo a été envoyée par la police à une classe de lavage de cerveau qui avait lieu dans une salle de conférence du bureau de l’administration de la municipalité de la rue de Langchi.

A ce moment, Mme Luo était enceinte de quatre mois mais cinq gangsters l’ont malgré tout battue. Ils ont utilisé leurs grosses bottes pour frapper ses cuisses, son estomac et son dos. Puis ils l’ont forcée à s’agenouiller sur le sol et ont utilisé le talon de leurs chaussures pour frapper ses jambes. Ils lui ont aussi cogné le visage, les mains et la tête. Le corps entier de Mme Luo était coupé et couvert de contusions. Sa bouche était remplie de sang, sa tête et ses mains étaient enflées et les deux jambes ont viré au violet. Elle ne pouvait plus contrôler sa vessie et souffrait d’une hémorragie de l’utérus. La police ne l’a pas relâchée, pas plus qu’elle lui a autorisé à changer de vétements.

Une semaine plus tard, la torture ayant traumatisé Mme Luo, elle a cédé et écrit une « déclaration de garantie ».  La police voulait encore extorquer 1000 yuans au mari de Mme Luo, mais du fait que la famille de Mme Luo était très pauvre et ne pouvait pas obtenir l’argent, la police a finalement abandonné et l’a relachée. Une fois de retour chez elle, Mme Luo est rapidement devenue claire d’esprit et a réalisé qu’elle n’aurait pas dû écrire de déclaration de garantie. Elle s’est rendue au bureau du gouvernement et a écrit une déclaration solennelle stipulant qu’elle continuerait à pratiquer le Falun Gong. Après que les fonctionnaires aient envoyé la déclaration à leurs dirigeants, plusieurs personnes se sont dirigées vers Mme Luo, l’ont attrapée et l’ont obligée à avorter de son enfant non-né. Une vie de quatre mois a été tuée !

20 jours plus tard, la police s’est rendue chez Mme Luo avec l’intention de l’arréter, mais elle était déjà partie 17 jours après l’incident pour éviter d’être à nouveau capturée. Mme Luo est actuellement encore sans domicile fixe (Pour le rapport détaillé voir http://www.vraiesagesse.net/news/0410/11/E53110_20041004_fr.htm – article en français)

Un grand nombre de pratiquantes de Falun Gong ont vécu des expériences malheureuses telle que Wang Guijin, Tang Jinai, Liu Zhiping et Luo Biqiong.

D’autres incidents d’avortements forcés

Mme Luo Fang à Leshan, dans la province du Sichuan et son mari M. Shen Lizhi ont tous deux une licence universitaire et se préparaient à partir pour l’étranger. Le 1er février 2002, des fonctionnaires du poste de police de Yingmenkou ont arrété le couple dans le bus 75 dans la ville de Chengdu. Ils ont prétendu que le couple transportaient des documents de Falun Gong et les ont détenus au centre de détention de Chengdu. M. Shen Lizhi a été torturé à mort un mois plus tard. Mme Luo Fang était à l’époque de son arrestation enceinte de huit mois et les malfrats du bureau 610 l’ont forcée à avorter. Ils ont relaché Mme Luo le 28 mai 2002 alors qu’elle était très faible. Le 5 décembre 2002, elle a été arrétée une fois de plus. Elle a été torturée et illégalement condamnée à 12 années de prison. Ils ont envoyé Mme Luo à la prison pour femmes de Chuanxi dans la ville de Chengdu où elle se trouve encore actuellement. Elle est récemment devenue presque entièrement paralysée à cause de la torture (pour le rapport détaillé veuillez vous référer à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/1/13/44044.html – disponible uniquement en anglais)

Mme Liu Sujun, 37 ans, résidente du comté de Luannan dans la province du Hebei. Elle a été arrétée et battue de nombreuse fois simplement parce qu’elle clarifiait la vérité sur le Dafa et la persécution. Elle s’est rendue à Pekin pour faire appel en faveur du Falun Gong et a été arrétée et détenue pendant 5 mois. Mme Liu était enceinte de deux mois au moment des faits. Durant la détention la police a relié ses deux mains et ses deux pieds par des chaines très lourdes qui l’empéchaient de s’asseoir droite. Elle a souffert de ce type de tortures inhumaines jusqu’à son septième mois de grossesse. Puis a elle a été forcée d’avorter et a été renvoyée à la maison. Deux semaines plus tard seulement, Mme Liu a été une fois de plus arrétée et envoyée dans un centre de lavage de cerveau. Elle a entamé une grève de la faim et a même refusé de boire de l’eau pour protester contre son arrestation. Sa mère n’a pas pu supporter de voir sa fille souffrir et elle est ainsi allée faire appel auprès du gouvernement du comté. Après cinq jours de grève de la faim, Mme Liu a été relachée. En 2001 Mme Liu a une fois de plus été arrétée. A ce jour, elle est encore emprisonnée dans le centre de détention du comté. (Pour d’avantage de détail veuillez vous rapporter à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/6/8/48992.html – disponible uniquement en anglais)

La pratiquante de Falun Gong de la ville de Shenzhen, Wang Shaona et son mari sont allés à Pekin pour faire appel pour la justice pour le Falun Gong. Ils ont été arrétés le 15 février 2000 et détenus dans le centre de détention du district de Shekou. A cette époque-là, Mme Wang était enceinte de six mois. De façon à la détenir  « légalement », la police l’a obligée à subir un avortement. De source sûre, Mme Wang, à nouveau enceinte, et son mari, ont été à nouveau arrétés le 30 juin 2000 et Mme Wang a été obligée encore une fois de mettre fin à sa grossesse. Elle a alors été incarcérée dans le centre de détention de Nanshan dans la ville de Shenzen. (Pour d’avantage de détail veuillez vous rapporter à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/6/5/48926.html – disponible uniquement en anglais)

Mme Wang Hongmei préparait un doctorat dans le département d’histoire à l’université de Lanzhou lorsqu’elle a été arrétée le 7 juin 2001. Ce sont des policiers de l’université qui ont mené cette action. Ces agents l’ont envoyée au camp de travaux forcés de Taoshuping dans la ville de Lanzhou. Elle était enceinte au moment de l’arrestation. La police l’a forcé à avorter.

Mme Lu Quixi de Baise, dans la province du Guangxi a été illégalement détenue dans le centre de détention de Baise pendant 45 jours parce qu’elle pratiquait le Falun Gong près du monument commémoratif, le 1er juillet 2000. Elle était enceinte de trois mois et son bébé a été avorté de force lors de sa détention. Mme Lu a été illégalement condamnée à deux années de travaux forcés en avril 2001. Selon des enquêtes menées sur la persécution des pratiquants de Falun Gong dans la province du Guangxi, on a confirmé qu’entre le 20 juillet 1999 et le 20 mai 2004, au moins trois pratiquantes ont été forcées de subir des avortements avant d’être envoyées dans des camps de travaux forcés. (pour le rapport détaillé, veuillez vous référer à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2003/5/2/35119.html – disponible uniquement en anglais)

Mme Yue Qiuyu de la province du Xinjiang a été illégalement détenue dans le camp de travaux pour femmes de Wulapo où les responsables ont mis fin à sa grossesse de 7 mois. Mme Yue a souffert d’un choc psychologique énorme. De plus les gardiens l’ont torturée physiquement jusqu’à l’extrême. Après avoir purgé sa peine, Mme Yue est rentrée chez elle, mais les malfrats l’ont encore harcelée et persécutée. Elle a quitté son domicile pour éviter d’avantage de persécution. Personne ne sait où elle se trouve actuellement (pour plus de détails veuillez vous référer à http://www.vraiesagesse.net/news/0506/28/E62116_20050622_fr.htm – article disponible en français)

Mme Yang Ping de la ville de Wuhan dans la province du Hubeil a fait appel en faveur du Falun Gong au mois de mars 2000 et a été arrétée. Elle était enceinte au moment de l’arrestation et a été forcée d’avorter. Mme Yan a été détenue au poste de police de la rue de Zhonghua à Wuhan puis elle a plus tard été transférée au poste de police de Caidian.

Les agents du bureau 610 et la police locale de la ville de Leshan, dans la province du Sichuan ont illégalement arrété une pratiquante de Falun Gong enceinte dans le district de Shawan et l’ont forcée à avorter de son foetus de six mois sans avertir la famille. La pratiquante a par la suite été condamnée à sept ans de prison.

La pratiquante de Falun Gong Mme Lu Yunzhen a été arrétée en janvier 2000 à Pekin et a été ramenée dans sa ville de résidence à Fengcheng. Elle était enceinte au moment des faits. Le chef du département du poste de police de Fengcheng a ordonné à un hôpital d’avorter sa grossesse de force.

2. Torture de femmes enceintes

Mme Tan Yajio a eu une fausse couche à cause de la violente torture appliquée contre elle par la police et les prisonniers dans la ville de Benxi de la province du Liaoning.

Le couple marié Liang Tielong et Tan Yajiao
Le couple marié Liang Tielong et Tan Yajiao

Le 18 septembre 2004, le personnel du bureau 610 a arrété Mme Tan Yajiao et son mari M. Liang Tielong de Benxi dans la province du Liaoning parce qu’ils clarifiaient la vérité au sujet du Falun Gong.

Mme Tan Yajiao qui était enceinte a été torturée la nuit même de leur arrestation. Quatre à cinq policiers qui était jeunes et forts l’ont battue et électrocutée avec des matraques électriques jusqu’à ce qu’elle perde conscience et qu’elle tombe par terre. Plus tard, Mme Tan a été envoyée au centre de détention de Bailou dans la ville de Benxi ou elle a souffert d’avantage de torture. Elle a entamé une grève de la faim pour protester contre la persécution. Zhang Jinjuan, une femme policière, a menottée Tan Yajiao et l’a attachée avec des chaines de telle sorte qu’elle ne puisse plus bouger du tout aucune partie de son corps et a ordonné à plusieurs prisonniers de la battre. Des jours de tortures inhumaines continues ont provoqué la fausse couche de Tan Yajiao. Les fonctionnaires du centre de détention ne lui ont pas fourni de traitements médicaux. En conséquence elle a souffert de traumatismes physiques et psychologiques supplémentaires.

Après quatre mois de détention illégale, le tribunal du district de Pingshan a condamné Mme Tan Yajiao à neuf années d’emprisonnement et M. Liang Tielong à 12 années d’emprisonnement. Le couple est incarcéré à la prison de Dabeil, dans la ville de Shenyang, de la province du Liaoning. (pour davantage de détails veuillez vous référer à l’article : http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2005/6/26/62260.html – disponible uniquement en anglais)

Mme Wang Xia a subi des tortures, des tentatives pour la faire avorter et a été maltraitée jusqu’à ce qu’elle soit gravement émaciée et dans un état végétatif.

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Mme Wang Xia a été maltraitée dans la prison pour femmes de la ville de Huhhot au point ou elle est devenue complètement émaciée et proche de la mort (juillet 2004).

Mme Wang Xia est une résidente de la ville de Linhe, de Mongolie intérieure. Le 19 février 2000, elle a été arrétée à Pekin pour avoir fait appel pour le Falun Gong. Elle a été transférée au camp de travaux pour femmes de Huhhot. Mme Wang était à cette époque enceinte de trois mois, mais elle a malgré tout été forcée d’effectuer de lourdes tâches de travaux forcés. Les geoliers l’ont une fois suspendue par les poignets pendant une journée entière et l’ont forcée à rester debout dans une posture difficile pendant une longue période. Ils l’ont aussi électrocutée avec des matraques électriques. Ils l’ont relâchée temporairement durant les six mois où elle était enceinte. Le 30 juillet 2000, alors qu’elle en était au 8eme mois, Mme Wang a une fois de plus été arrétée et envoyée au département de la police de Linhe où la police a essayé de forcer son avortement mais a échoué. Elle a quitté son domicile un mois après la naissance de son enfant pour éviter d’avantage de persécution.

En février 2002, Mme Wang Xia a une fois de plus été arrétée et plus tard condamnée à sept années d’emprisonnement. Elle a été envoyée dans la prison pour femmes numéro 1 de Mongolie intérieure. Comme elle a refusé de renoncer à sa croyance dans Authenticité Bienveillance Tolérance elle a souffert de tortures inhumaines à long terme. Elle a été très sauvagement battue, électrocutée, maltraitée sexuellement par un manche à balai qui a été enfoncé dans son vagin, a eu des épingles à nourrices enfoncée sous les ongles, a été pendant longtemps attachée sur un lit avec un tube de gavage de force inséré dans son nez. Elle ne pouvait pas bouger. Wang Xia a maintenu une grève de la faim pendant deux années et les gardiens l’ont gavée de force pendant deux années. Plus tard elle a été envoyée dans un hôpital psychiatrique où elle a subi des maltraitances additionnelles qui lui ont finalement fait perdre la mémoire.

Les geoliers ont perdu patience avec Wang Xia après qu?elle ait refusé d’abandonner sa croyance dans le Falun Dafa. Ils ont crié : « Jetons-la dans le four crématoire et débarrassons-nous en. » Le chef du bureau 610 a dit « Son histoire a été publiée sur le site Internet Minghui/Clartés et Sagesse. Nous ne pouvons pas la laisser mourir en prison. Prévenez la famille de la ramener à la maison. Si elle meurt nous dirons alors qu’elle s’est suicidée ». Une fois que le docteur de la prison a affirmé que Wang Xia n’avait plus que deux ou trois jours à vivre, ils l’ont ramenée chez elle le 29 juin 2004. Sur le chemin du retour, les malfrats ont fait avaler à Wang Xia des médicaments inconnus. Une fois à la maison après plusieurs heures Mme Wang s’est retrouvée dans une condition critique. Bien que le traitement d’urgence l’ait ranimée, sa condition a empirée et elle tombait et sortait constamment du coma.

Mme Wang pesait plus de 55 kilos avant sa détention et était une jeune femme attirante. Lorsqu’elle a été renvoyée chez elle, elle était gravement émaciée et ne pesait plus qu’une vingtaine de kilos. Elle ne pouvait plus se mouvoir, avait perdu la mémoire et se trouvait dans un état végétatif.

Une semaine après que Wang Xai soit retournée chez elle, il était évident qu’elle s’accrochait avec ténacité à la vie et allait survivre. Après que son récit ait été publié largement par la presse internationale et que les fonctionnaires sans scrupules aient fait face aux inquiétudes des gens au bon coeur et à leur condamnation, ces fonctionnaires du bureau 610 de Linhe et du poste de police local ont une fois de plus ramené Mme Wang en prison.

Des incidents concernant des pratiquantes de Falun Gong enceintes qui ont été torturées

Mme Shu Ping, une résidente de la ville de Zhangjiakou, a été envoyée au camp de travaux forcés de Gaoyang de la province du Hebei parce qu’elle refusait d’abandonner la pratique du Falun Gong. Bien qu’elle était enceinte de quatre mois, les gardiens ont malgré tout utilisé des matraques électriques pour électrocuter ses jambes et sa bouche, et ils l’ont forcée à étendre ses bras et à rester debout le corps courbé pendant de longues périodes. Mme Shu a une fois été torturée pendant plus de 20 heures, provoquant une douleur épouvantable dans le bas de son dos et son estomac aussi bien que des nausée. Elle a protesté contre les agresseurs en disant « Vous avez des épouses et des mères ! Comment pouvez-vous traiter une femme enceinte d’une telle manière ? » Ils ont répondu « Qui sait si tu es enceinte ? Lorsque tu mourras nous incinérerons ton corps et dirons simplement à ta famille de payer 85 yuans pour obtenir les cendres. » (pour d’avantages de détails veuillez vous référer à http://www.vraiesagesse.net/news/0407/13/E48926_20040605_fr.html – article en français).

La pratiquante de Falun Gong Mme Luo Zhixiang est morte à cause de la persécution
La pratiquante de Falun Gong Mme Luo Zhixiang est morte à cause de la persécution

Mme Luo Zhixiang travaillait comme ingénieur pour le bureau du design de la construction agricole dans la province du Guangdong. Elle avait commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1997 et avait suivi les principes d’Authenticité Bienveillance Tolérance pour être une personne avec de hauts critères moraux. Après que la persécution contre le Falun Gong ait commencée, Mme Luo a entrepris plusieurs voyages vers Pekin pour faire appel et exiger que justice soit rendue en faveur du Falun Gong. Le 22 novembre 2002, la police l’a arrétée, elle et son mari Huang Guohua, dans leur pièce louée dans le district de Haizhu, dans la ville de Guangzhou. Ils ont été envoyés au centre de détention du district de Haizhu. Après que les agents du bureau 610 aient réalisé que Luo Zhixiang était enceinte de trois mois, ils l’ont envoyée de force à une classe de lavage de cerveau dans le centre de réhabilitation pour drogués de Huangpu. Elle est morte à l’âge de 29 ans le 4 décembre 2002 suite à la persécution subie (pour d’avantage de détails veuillez vous référrer à http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2004/10/14/53452.html – article disponible uniquement en anglais)

Mme Zhang Wuying et son mari M. Wu Dianhui avaient obtenu leur licence et étaient alors enseignants à l’institut normal de technologie de Changzhou dans la province du Jiangsu. En avril 2000, ils se sont rendus à Pekin pour faire appel en faveur du Falun Gong. Mme Zhang était enceinte de plus de quatre mois. Plus de vingt policiers civil l’ont battue en face du bureau des appels. Les agents de police du département de Changzhou ont dit aux fonctionnaires de l’institut normal de technologie de ramener le couple à l’appartement qui leur était assigné. Le régime communiste les a aussi privé de leur droit à travailler et a retardé le paiement de leur salaire. Ils ont envoyé le couple dans l’hôpital psychiatrique de l’armée numéro 102 et les ont détenus avec des patients gravement malades. Les malfrats ont injecté Mme Zhang enceinte de 5 mois avec une substance inconnue et l’ont forcée à avaler d’autres médicaments inconnus pour tenter de mettre fin à la vie du bébé. Ils ont échoué et finalement Mme Zhang a accouché de l’enfant.

Le couple a été arrété une fois de plus le 28 février 2001. Dans le processus la tête et les jambes de l’enfant âgé de six mois ont été blessées. Le 29 avril 2001, M. Wu Dianhui est partie rendre visite à sa mère. La police l’a arrétée et condamnée à deux années de travaux forcés. Les gardiens responsables de la sécurité gardaient Mme Zhang sous une surveillance continuelle. L’école a coopéré avec les autorités supérieures pour persécuter la mère et l’enfant. Ils ont interdit à quiconque de les aider et interrogeaient tout personne qui leur rendaient visite (pour d’avantage de détails voir le rapport sur http://www.clearwisdom.net/emh/articles/2001/7/14/12258.html disponible uniquement en anglais)

Mme Liu Yunxiang vivait dans le village de Yangjiazhuang, de la municipalité de Junbukou dans la ville de Weifang de la province du Shandong. En janvier 2000, menées par l’ancien chef du comité de la politique et des lois Hua Gangyiong, les autorités de la municipalité de Junbukou ont illégalement arrété Mme Liu Yunxiang. Mme Liu était enceinte au moment des faits. Ils l’ont emprisonnée, battue et torturée jusqu’à ce qu’elle fasse une fausse couche. Durant l’été de l’année 2001 les autorités locales, y compris le superviseur de la municipalité Gao Zhongde, le superviseur adjoint Dai Qingjun et le chef de la section de la justice Xia Bingtang ont une fois de plus arrété Mme Liu et l’ont battue jusqu’à ce qu’elle fasse une nouvelle fausse couche. (Pour voir le rapport détaillé veuillez vous référrer à cet article http://www.vraiesagesse.net/news/0507/03/E61200_20050526_fr.htm)

Mme Liu Xiaofen a été arrétée et détenue par la police du poste de police de la municipalité de Wuzhan dans la province du Heilongjiang pendant plusieurs mois. Bien qu’elle était enceinte de 5 mois de jumeaux, le chef du poste de police l’a violemment battue, lui a tiré les cheveux et l’a cognée. Elle n’a été relâchée qu’au moment de l’accouchement et on a extorqué 5000 yuans à sa famille.

Mme Liu Yanhua de Weifang dans la province du Shandong a été arrétée en octobre 2000 pour avoir fait appel en faveur du Falun Gong. Elle a été détenue dans le département de la police de Yingtaoyuan. Mme Liu était enceinte, mais le chef adjoint de la police l’a frappée, a cogné son dos et inséré une cigarette allumée dans sa narine.

Conclusion

Depuis les temps les plus reculés les relations humaines ont toujours été de la plus grande importance. La maternité est sacrée et inviolable. Le groupe politique truand du régime communiste de Jiang Zemin utilise la tromperie, la ruse, la violence et force des femmes à choisir entre un enfant qui ne naitra pas et leur conscience et croyance au nom d’une nation et d’un dogme politique pervers. Les dirigeants communistes utilisent les méthodes les plus barbares et obscènes pour cruellement nuire aux femmes, blasphémer la maternité et détruire les relations humaines. C’est le plus grand malheur pour la nation chinoise.

En même temps, dans un pays où les dirigeant détournent l’argent de l’état et utilisent la machinerie de l’état pour criminellement massacrer des innocents et blasphémer la maternité il devient évident qu’il n’y a pas de protection pour la vie humaine et la dignité des femmes. Toute femme, soeur et enfant d’un citoyen chinois peut devenir la prochaine victime. Cette persécution de la croyance en « Authenticité Bienveillance Tolérance » a causé des dommages inestimables envers les individus, les familles, la nation chinoise entière et même l’humanité.

L’histoire sera le témoin de l’endurance des pratiquants de Falun Gong dans les tribulations. Leur soutient de la moralité et de la justice, leur révélation de la persécution et leur clarification de la vérité sont précisément les actions de grandes miséricordes pour sauver les gens de ce monde et leur éviter d’être aspiré dans une abysse au-delà de toute rédemption par l’esprit pervers du Parti Communiste Chinois. Cette victoire et le triomphe de la justice contre la perversité se déroulant dans ce 21eme siècle seront à jamais enregistrés dans les livres d’histoires et laisseront derrière eux une leçon éternelle et une sources d’inspirations pour l’humanité.

Traduit en Suisse le 4 mars 2006 de l’anglais

GLOSSAIRE

Version chinoise disponible :
http://minghui.org/mh/articles/2006/1/10/118360.html

Version anglaise disponible :
http://clearwisdom.net/emh/articles/2006/2/16/69996.html

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